Citations

Certains anciens voyaient juste (mais, comme aujourd’hui, pas tous !) :

Dante – La divine comédie, livre Inferno, 28 « Vois maintenant comment est mutilé Mahomet! Et celui qui marche et pleure devant moi est Ali, fendu au visage du menton au front; Et tous les autres qu’ici tu peux voir, étaient de leur vivant, les semeurs de discorde et de schismes, et pour cela sont maintenant ainsi fendus. »

 

Saint Thomas d’Aquin – somme contre les gentils, ch 6

Mahomet a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement.

En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert…D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples.

Par contre, il [Mahomet] a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une oeuvre visible qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans.  Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté.

C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère.

 

Montaigne (1533-1592) – Essais, II, xii

quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garçes d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit.

 

Bossuet (1627-1704)

L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.

 

Claude Adrien Helvétius – 1715-1771 – De l’esprit

César et Mahomet ont rempli la terre de leur renommée. Le dernier est, dans la moitié de l’univers, respecté comme l’ami de Dieu ; dans l’autre, il est honoré comme un grand génie: cependant, ce Mahomet, simple courtier d’Arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu’il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d’avoir recours à quelques moines grecs. Or, comment, dans un tel homme, ne pas reconnaître l’ouvrage du hasard qui le place dans le temps et les circonstances où devait s’opérer la révolution à laquelle cet homme hardi ne fit guère que prêter son nom?

 

Montesquieu (1689-1755)– De l’Esprit des lois, 1748, livre XXIV, chapitres 3, 4 et 11.

Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent, la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides, et par conséquent moins cruels. […] Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l’une et rejeter l’autre : car il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. […] La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire.

 

Nicolas de Condorcet (1743 – 1794) – Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain -1793 J’exposerai comment la religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, la moins absurde dans ses pratiques, la plus tolérante dans ses principes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire, tandis que nous allons voir briller le génie des sciences et de la liberté, sous les superstitions les plus absurdes, au milieu de la plus barbare intolérance. La Chine nous offre le même phénomène, quoique les effets de ce poison abrutissant y aient été moins funestes.

 

Voltaire (1694-1778)

Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne.

 

Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque.

 

d’Alembert (1717-1783)

Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine.

 

Napoléon Bonaparte, 1804 – Mémoires de Madame de Rémusat.

En Egypte, je me trouvais débarrassé du frein d’une civilisation gênante. Je rêvais toutes choses et je voyais les moyens d’exécuter tout ce que j’avais rêvé. Je créais une religion, je me voyais sur le chemin de l’Asie, parti sur un éléphant, le turban sur ma tête et dans ma main un nouvel Alcoran que j’aurais composé à mon gré. J’aurais réuni dans mes entreprises les expériences des deux mondes, fouillant à mon profit le domaine de toutes les histoires, attaquant la puissance anglaise dans les Indes, et renouant par cette conquête mes relations avec la vieille Europe. Ce temps que j’ai passé en Egypte a été le plus beau de ma vie, car il en a été le plus idéal.

 

Napoléon Bonaparte – 1805 – Austerlitz, dans Un aide de camp de Napoléon, mémoires de Philippe-Paul Ségur.

Si je m’étais emparé d’Acre, je prenais le turban; je faisais mettre de grandes culottes à mon Armée; je ne l’exposais plus qu’à la dernière extrémité; j’en faisais un bataillon sacré, mes Immortels! C’est par des Arabes, des Grecs, des Arméniens que j’eusse achevé la guerre contre les Turcs! Au lieu d’une bataille de Moravie je gagnais une bataille de l’Issus, je me faisais empereur d’Orient, et je revenais à Paris par Constantinople !

 

Chateaubriand – Mémoires d’outre-tombe – 1806

Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. […] Continuez de discipliner des hordes de Turcs, d’Albanais, de Nègres et d’Arabes, et, avant vingt ans peut-être, le croissant brillera sur Saint Pierre. Appellerez-vous alors l’Europe à une croisade contre des infidèles armés de la peste, de l’esclavage et du Coran ? Il sera trop tard.

 

François-René de chateaubriand – Itinéraire de Paris à Jérusalem, Editions Garnier, p.334

Les croisades ne furent des folies, comme on affectait de les appeler, ni dans leur principe ni dans leur résultat. N’apercevoir dans les croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c’est montré une vue très bornée en histoire. Il s’agissait non seulement de la délivrance de ce tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l’emporter sur la terre, ou d’un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l’ignorance, au despotisme, à l’esclavage, ou d’un culte qui a fait revivre chez les modernes le génie de la docte antiquité et aboli la servitude. Il suffit de lire le discours du pape Urbain II au concile de Clermont [1095] pour se convaincre que les chefs de ces entreprises guerrières n’avaient pas les petites idées qu’on leur suppose, et qu’ils pensaient à sauver le monde d’une inondation de barbares. L’esprit du mahométisme est la persécution et la conquête : l’Évangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix… Où en serions-nous si nos pères n’eussent repoussé la force par la force ? Que l’on contemple la Grèce et l’on apprendra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans. Ceux qui s’applaudissent tant aujourd’hui du progrès des lumières auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui a brûlé la bibliothèque d’Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes et de mépriser souverainement les lettres et les arts ? Les croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes au centre même de l’Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes.  »

 

Lamartine – discours à la chambre

Remettre les rivages et les villes de l’Afrique à des princes arabes, ce serait confier la civilisation à la barbarie, la mer à la garde de ses pirates, nos colons à la protection et à l’humanité de leurs bourreaux. […] Si l’or a son poids, la politique, l’honneur national, la protection désintéressée du faible, l’humanité, n’ont-ils pas le leur ? Abandonnerions-nous ces mers à leurs pirates ? Les côtes de France, d’Italie et d’Espagne à leurs insultes ? Repousserions-nous les bénédictions de ces rivages que nous avons affranchis de leur terreur ? Laisserons-nous repeupler d’esclaves français et européens ces nids d’esclavage que nous avons détruits pour jamais ?

 

Alexis de Tocqueville (1805-1859) -1843 – Oeuvres, papiers et correspondances d’Alexis de Tocqueville

L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. […] J’ai beaucoup étudié le Coran […] Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman […] je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès.

 

Maupassant – au soleil

Et ceux-là des Arabes qu’on croyait civilisés, qui se montrent en temps ordinaire disposés à accepter nos mœurs, à partager nos idées, à seconder notre action, redeviennent tout à coup, dès que le ramadan commence, sauvagement fanatiques et stupidement fervents. Il est facile de comprendre quelle furieuse exaltation résulte, pour ces cerveaux bornés et obstinés, de cette dure pratique religieuse.

 

Ernest Renan (1823 – 1892) – De la part des peuples sémitiques dans l’histoire de la civilisation: discours d’ouverture du cours de langues hébraïque, chaldaïque et syriaque, au Collège de France – 1862

L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle; quand on le réduira à l’état de religion libre et individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, comme l’a été le catholicisme en France, sous Louis XIV, comme il l’est encore en Espagne, c’est la religion excluant l’État… Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’Islam est la plus complète négation de l’Europe; l’Islam est le fanatisme, comme l’Espagne du temps de Philippe II et l’Italie du temps de Pie V l’ont à peine connu; L’Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à tout recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu…

 

Les musulmans sont les premières victimes de l’islam. Combien de fois ai-je observé au cours de mes voyages en Orient que le fanatisme est le fait d’une minorité d’hommes dangereux qui, par la terreur, maintiennent les autres dans la pratique d’une religion.

 

Gustave Flaubert – Lettre à Madame Roger des Genettes – 1878

Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien ! Car enfin, que veut-elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.

 

Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831)

Le plus grand mérite pourtant est de mourir pour la foi, et celui qui meurt pour elle en bataille, est sûr d’entrer au paradis.

 

Arthur Schopenhauer (1788 -1860)

Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme.(.) je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »
Alfred de Vigny (1797-1863)

Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte.

 

Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger (1805-1866)

Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu.

 

Victor Hugo – Choses vues – 1887

Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur.

 

Charles de Foucauld (1858-1916)

Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? (…) d’une manière générale, non (…) Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve.
Winston Churchill (1874-1965) – The River War II : An Historical Account Of The Reconquest Of The Soudan- 1899 – pages 248-250

Combien redoutables sont les malédictions que la religion mahométane fait peser sur ses dévots! A côté de la frénésie fanatique, aussi dangereuse chez un homme que l’hydrophobie chez un chien, il y a cette effrayante apathie fataliste. Ses effets sont manifestes dans de nombreux pays. Une imprévoyance coutumière, une agriculture négligente, des méthodes de commerce léthargiques, une insécurité de la propriété existent partout où les fidèles du Prophète gouvernent ou vivent. Une sensualité avilie ôte à cette vie ses grâces et ses raffinements, et à la suivante sa dignité et son caractère sacré[…]. Les musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Loin d’être moribonde, la religion mahométane est une foi militante et prosélyte. Elle s’est déjà étendue à travers l’Afrique Centrale, dressant à chaque étape des guerriers sans peur ; et si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la science contre laquelle elle avait lutté en vain, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique.

 

Mustapha Kémal Ataturk (1881-1938)– 1920, dans Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne

Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.

 

Mais pourquoi nos femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple !

 

Vous venez me parler des avantages que nous a valu notre conversion à l’Islam, et moi je vous dis : regardez ce qu’elle nous a coutée !

 

Hermann von Keyserling (1880 – 1946) – La révolution Mondiale et la responsabilité de l’Esprit – 1934

Dès le commencement de la révolution allemande, je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. L’islam, qui à l’origine était la foi d’une obscure tribu nomade, conquit avec une rapidité vertigineuse la plus grande partie de l’Orient qui comptait alors, historiquement parlant, et cela parce qu’il constituait un mouvement puriste et purificateur au milieu d’un monde civilisé à l’extrême et moralement pourri. Sans la corruption monstrueuse de l’époque précédente, corruption plus contraire que tout au monde au tréfonds du caractère allemand, Adolf Hitler n’eut jamais pu, en un temps si court réunir autour de lui l’écrasante majorité du peuple. Mais la lutte contre la corruption entraine la suprême estime accordée aux valeurs de caractères;et par la, le critère auparavant valable de la culture et de l’esprit tombe en désuétude. Les vertus les plus simples et les plus élémentaires deviennent déterminantes, et ainsi nait du jour au lendemain, qu’il s’agisse du national-socialisme ou de l’islam, une nouvelle unité, dont la force et la tension sont immenses; et en face de cette unité on voit s’écrouler et se réduire à néant la plupart des différences précédemment importantes (dans le cas de l’islam, les différences entre les peuples et les cultures; en Allemagne, les classes et les partis). En outre les deux mouvements sont essentiellement religieux, et non pas politiques. Si l’on observe les points essentiels, ils se distinguent surtout en ceci : l’esprit de l’islam était originellement nomade et partant conquérant et il le resta durant des siècles; le national-socialisme, par contre représente une rupture avec le déracinement provoqué par l’ère intellectualiste, et un retour aux racines du Sang et de la Terre.

 

Heinrich Himmler (1900 – 1945) -1943 : « Je n’ai rien contre l’islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat.

 

Adolf Hitler (1889-1945) Que le Christianisme est bien quelque chose de fade – Nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés.

 

Carl-Gustav Jung (1875-1961)

La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l’islamisme, elle prêche la vertu de l’épée.

 

Bertrand Russel – The Practice and Theory of Bolshevism – 1920

D’entre les religions, le bolchevisme doit être comparé avec le Mahométisme plutôt qu’avec le Christianisme ou le Bouddhisme. Le Christianisme et le Bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour contemplatif. Le Mahométisme et le bolchevisme sont concrets, sociaux, dénués de spiritualité et intéressés à étendre leur domination sur ce monde.

 

Ainsi, plus d’un milliard de personnes croient en Allah, sans vraiment savoir ce qu’Allah supposément représente ni ce qu’il leur demande vraiment, et la minorité qui le comprenne continue à être musulmans car ils ont redéfini leur moralité et leur éthique afin qu’ils s’adaptent aux enseignements de l’islam, qui sont en manque flagrant de moralité. Ils ont donc redéfini le bien et le mal afin d’adapter leur vie à ce qui est prêché par l’islam, au lieu d’examiner l’islam pour voir s’il s’inscrit dans le cadre de ce qui est bon. Pensées arriérées imposées par une religion arriérée.

 

André Malraux – 3 juin 1956, Time – Dossier : Un siècle religieux

C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane” je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.

Charles de Gaulle (1890-1970) à propos des citoyens d’Algérie

Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri.

Michel Poniatowski, ministre de 1974 à 1977

Cette âme, la France est en train de la perdre… surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. … Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages: celui du « cher et vieux pays » dont parle le général de Gaulle et celui du campement avancé du tiers monde africain … Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

 

Jacques Ellul, hebdomadaire Réforme en 1989

« Je dirais « oui », aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme… mais l’islam, c’est autre chose. C’est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier. Je sais qu’aussitôt on me répondra : » Le christianisme aussi ! » Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale. Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet.

 

Anne-Marie Delcambre – L’Islam des interdits – 2003

Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’Islam. Il est l’intégralité de l’Islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’Islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’Islam juridique qui colle à la norme.

 

Le Haut Conseil à l’Intégration HCI rappelle unanimement qu’en République, la critique de la religion, comme toutes les convictions, est libre, qu’elle est constitutionnellement garantie et qu’elle fait partie de la liberté d’opinion et d’expression. Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie, que les membres du haut conseil à l’intégration réprouvent et combattent activement. La pratique de la religion étant libre, l’islamophobie, c’est à dire la peur ou la détestation de la religion islamique, ne relève pas du racisme. Rapport annuel de 2005 du haut conseil à l’intégration

 

Michel Onfray – Traité d’athéologie – 2006

L’islam est structurellement archaïque : point par point, il contredit tout ce que la philosophie des Lumières a obtenu depuis le XVIIIe siècle en Europe et qui suppose la condamnation de la superstition, le refus de l’intolérance, l’abolition de la censure, le rejet de la tyrannie, l’opposition à l’absolutisme politique, la fin de toute religion d’Etat, la proscription de la pensée magique, l’élargissement de toute liberté de pensée et d’expression, la promulgation de l’égalité des droits, la considération que toute loi relève de l’immanence contractuelle, la volonté d’un bonheur social ici et maintenant, l’aspiration à l’universalité du règne de la raison. Autant de refus clairement signifiés à longueur de sourate…

 

le romancier et dramaturge algérien Mohamed Kacimi affirme :

« [le noeud de la crise du monde musulman] se situe essentiellement autour de la femme et de la sexualité. Avec l’obsession de «l’honneur», du regard des autres sur «nos» femmes. Dans le langage des religieux, la femme est qualifiée de «Aoura», c’est-à-dire de «honte». Pour dire cette obsession, il faut souligner que la plupart des titres islamistes que l’on vend dans les rues du Caire ou de Rabat portent essentiellement là-dessus, on y trouve comment punir sa femme, comment maîtriser la créature de Satan, comment contrôler ses instincts, etc. Je suis interloqué d’entendre évoquer «la volupté du monde arabe», les Mille et Nuits, à chaque fois qu’il y a une crise ; de voir ces quelques penseurs qui nous ressortent les «délices» d’une civilisation qui a produit les harems, et le ḥammâm, et «l’Orient». Ce n’est pas parce que quelques figures ont traversé quinze siècles d’obscurantisme, à cause de quelques moments privilégiés à Bagdad, Damas ou Cordoue, qu’on peut occulter ou, pis, magnifier toute cette histoire de lente décadence qui mène l’homme, aujourd’hui, à ce culte de la mort et à ce déni de l’amour. Tout comme il fonctionne sur une foi aveugle dans les textes, l’islamisme peut-être également perçu comme l’émanation et l’expression d’une profonde misère sexuelle collective. La femme réelle est voilée, occultée, interdite, déclarée par la plupart des pays comme mineure pour mieux exalter les «vierges du Paradis». Comme si tout ce qui est vivant faisait de l’ombre à Allah !» Libération, 07/10/2006.

 

Barack Hussein Obama

http://www.youtube.com/watch?v=tCAffMSWSzY

 

Imran Firasat, un réfugié pakistanais résidant en Espagne, soumet au Premier ministre, au Congrès des députés, au ministre des Affaires étrangères et au ministre de l’Intérieur un document dans le lequel il présente les 10 points suivants au soutien de sa pétition demandant l’interdiction du coran du 12 avril 2012  :

  1. Le coran n’est pas un livre sacré religieux mais un livre violent, débordant de haine et de discriminations.
  2. Le coran est un livre horrible qui incite une communauté appelée « les musulmans » à s’engager dans le djihad, à tuer des innocents et à détruire la paix dans le monde.
  3. Le coran est responsable de tous les actes terroristes commis ces dernières années dans lesquels des milliers de personnes ont perdu la vie.
  4. Le coran est un livre infâme qui oblige les croyants à conquérir le monde entier et à imposer un pouvoir absolu coûte que coûte.
  5. Le coran est un livre qui, en toute légalité, permet et encourage la violence et la haine, ce qui le rend incompatible avec le monde moderne, Espagne comprise.
  6. Le coran est un livre qui établit des discriminations directes entre les personnes.
  7. Le coran est un livre qui n’autorise ni liberté d’expression ni liberté de religion.
  8. Le coran est un livre qui impose des souffrances et tortures aux femmes par ses prescriptions misogynes et injustes.
  9. Le coran est un livre qui enseigne les divisions plutôt que l’unité : les croyants ne sont pas autorisés à créer des liens d’amitié avec les non musulmans, car le coran les considère comme des infidèles.
  10. Le coran est une menace considérable pour la liberté de la société espagnole. C’est un livre qui prêche clairement le djihad, le meurtre, la haine, la discrimination et la vengeance. Pour ces raisons il ne peut en aucune façon être compatible avec le système espagnol. Ce livre est totalement contraire aux lois et à la Constitution de l’Espagne et il incite à la haine et à la violence dans notre pays.

 

Alain Wagner 2012

Qu’est-ce que le racisme ? Quand vous séparez l’humanité en groupes, jusque là ce n’est pas du racisme. Mais quand vous introduisez une hiérarchie entre ces groupes, et que vous dites : « Ces humains sont meilleurs que ceux-là et ceux-ci sont inférieurs et impurs » alors vous êtes raciste. Vous n’êtes pas un raciste « génétique », vous êtes un raciste religieux. Et la Charia introduit le racisme religieux en Europe, c’est inacceptable.

Et vous devriez tous vous sentir concernés ici parce que pour la Charia, vous êtes la part inférieure de l’humanité. Vous êtes les Kaffirs, les incroyants, les mécréants, vous n’êtes même pas des êtres humains. Et c’est un problème!

Et la Charia c’est aussi la xénophobie religieuse. Car vous apprenez à haïr les gens parce qu’ils ne croient pas comme vous. Nous sommes des sociétés démocratiques, nous ne haïssons pas les gens à cause de leurs pensées, nous agissons, et devons agir, à cause de ce qu’ils font.

 

Manuel Valls février 2013, le parisien

Nous faisons face à un ennemi extérieur au Mali, nous faisons aussi face à un ennemi intérieur qui est le fruit d’un processus de radicalisation. Il part de la petite délinquance, passe par le trafic de drogue, parfois par la prison, jusqu’à la conversion à un islamisme radical et à la haine de l’Occident. Il y a en France aujourd’hui plusieurs dizaines de Merah potentiels… Tous ne passent pas à l’acte, mais il faut se prémunir.

Il faut que l’islam de France s’organise avec des imams français formés dans nos universités, qui parlent français, qui prêchent en français. Il faut aussi avoir une discussion sur le financement des lieux de culte : j’admets de moins en moins que ce soient des pays tiers, parfois amis, parfois non, qui financent les lieux de culte

 

 

Ayaan Hirsi Ali

« Si on définit l’islam comme la religion fondée par le Prophète et expliquée par le Coran, et plus tard par les hadiths, alors il n y a qu’un seul islam, qui dicte un cadre moral. Cela dit, il y a des musulmans, ici ou là, qui ne veulent pas respecter la totalité des préceptes – les alévis turcs, certains musulmans de France boivent du vin – mais il y a toujours le risque de les voir confrontés à la pression des fanatiques qui les interrogent sur leur observance. Or, ces derniers ne peuvent que gagner, car le Coran est très clair sur les commandements. C’est pourquoi il faut adopter une perspective historique et reconnaître que l’humanité s’est développée et a beaucoup appris depuis le VIIe siècle. C’est à cette condition qu’il y aura un nouveau moment. »

 

Ibn Warraq

« L’Occident ne doit pas jouer avec la démocratie et doit renoncer à des politiques qui compromettent ses principes pour des gains à court terme aussi bien chez lui qu’à l’étranger. L’essor du fascisme et du racisme en Occident est la preuve que tout le monde n’est pas amoureux de la démocratie. Par conséquent, la bataille finale ne sera pas nécessairement entre l’islam et l’Occident mais entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n’en attachent aucun ».

 

Taslima Nasreen

c’est parce que le texte existe qu’ils peuvent s’en servir. Si ce texte n’était pas considéré comme provenant d’Allah, intangible pour tous les temps passés et à venir, alors le Coran ne serait pas important. En réalité, les fondamentalistes peuvent justifier leurs crimes du seul fait que ce texte est considéré comme saint ».

 

Tahir Aslam Gora, écrivain pakistanais exilé au Canada, dans « Pourquoi les terroristes sont-ils musulmans ? »

« Examinons donc la réelle cause première du terrorisme islamique : l’islam actuel. Les leaders mondiaux, afin de maintenir une certaine harmonie du culte, déclarent que l’islam est une religion de paix. Alors qu’il existe en réalité plusieurs failles fondamentales dans les enseignements dispensés par le Coran : inégalité des sexes, intolérance envers les non musulmans et libertés personnelles limitées (y compris la liberté d’expression et la créativité artistique). S’il est vrai que l’organisation du terrorisme islamique relève d’un petit pourcentage d’extrémistes, ce terrorisme ne semble pas pour autant fortement condamné par la majorité des autres musulmans. […] Les théoriciens progressistes soutiennent que l’islam a été « détourné » et clament que les musulmans ordinaires n’encouragent pas le terrorisme. Si cette déclaration est véridique, comment alors justifier qu’Oussama Ben Laden soit un héros dans la plupart des contrées islamiques ? […] Cette dévotion ne résulte ni de l’illettrisme ni de la pauvreté. Mais plutôt de la manière dont l’islam est enseigné »

 

Education d’un musulman – http://ex-musulmans.over-blog.com/article-interview-d-un-ancien-musulman-ayant-apostasie-100157842.html

 

Muhammed Younus Shaikh, pakistanais condamné à mort pour blasphème – L’Islam et les femmes – http://ex-musulmans.over-blog.com/article-dr-younus-shaikh-l-islam-et-les-femmes-100739901.html

 

Nasir benhttp://www.youtube.com/watch?v=1mnaRtwWCDI&feature=player_embedded

Pour les musulmans, tuer au nom de l’islam est un grand honneur, et mourir pour l’islam est un honneur plus grand encore, ce qui revient à dire que le fait qu’il y ait des êtres humains et des vies humaines en jeu a été occulté dès l’enfance. On apprend aux enfants dès le plus jeune âge que la plus grande demande faite à un musulman est de tout donner pour Allah et que cela ait un sens, que cela soit humain ou inhumain, personne ne pose la question.

Les juifs, je les haïssais sans me poser de questions, je n’avais pas besoin qu’on me l’enseigne. Pourquoi ? Et bien, avant que d’arriver en Allemagne, je suis allé à l’école coranique, puis à l’école dans le pays arabe d’où je viens. Dès le début, on n’entendait partout qu’une seule chose dans ce pays : les juifs sont mauvais, ce sont les ennemis de dieu, ils ne sont pas humains, dieu les a damnés, certains furent changés en singes comme le dit le coran. Autant dire que cette image des juifs fut imprimée en moi dès le début : l’image d’un ennemi. Et je les haïssais, je les méprisais.

Je voulais les tuer, ces juifs, mais aussi les chrétiens et tous ceux qui ne sont pas musulmans. Pour un musulman, tous les non musulmans sont des incroyants. Je les méprisais tous également, peut-être pas avec la même intensité dans la haine ou dans le désir que j’avais de les tuer, mais les chrétiens n’avaient aucune valeur à mes yeux, ils n’étaient que des incroyants. Les bouddhistes et les athées étaient sans valeur, ils n’étaient tous que des créatures qui ne pourraient être utiles que s’ils se convertissaient à l’islam.

Le monde doit être islamisé, c’est ce qu’enseignaient les intellectuels et religieux islamiques et c’est ce qui est propagé par les leaders du monde islamique. Le monde des infidèles porte le nom de « domaine de la guerre » Là où l’islam est religion officielle, c’est le « domaine de l’islam » et donc le « domaine de la paix » Cela signifie que cette injonction « le monde doit être islamisé » a toujours existé et que ceux qui aiment l’islam, et bien sur j’en faisais partie car j’étais un bon musulman, n’ont de cesse que cela ne devienne réalité, c’est-à-dire l’islamisation de l’Allemagne et de toute l’Europe afin d’obéir aux exigences de Mohamed.

Si l’on pose un œil critique sur l’histoire, sur la vie de Mohamed, sur les enseignements islamiques, si l’on se penche sur ces faits, qui sont des faits certains, du point de vue chrétien et aussi du point de vue scientifique musulman, si l’on se confronte à ces faits, il est alors étrange de persister à croire que l’islam est une religion pacifique. J’y vois purement et simplement une tactique que les officiels musulmans utilisent lorsqu’ils veulent obscurcir ces vérités, lorsqu’ils veulent endormir les chrétiens pour que ceux-ci soient assoupis pendant que l’Europe s’islamise, qu’ils dorment pendant qu’on leur montre de fausses et perfides représentations et qu’on voile la vérité. C’est une partie de la stratégie employée pour islamiser l’Europe.

Le coran, c’est la révélation de la parole de dieu à travers Mohamed, c’est la parole ultime pour tous les peuples et pour tous les temps. Le coran ne peut être changé et n’est donc pas réformable. L’adoucissement des brutales lois théologiques et théories musulmanes etc … dans le but de les faire se conformer à une société libre et démocratique sera critiquée et attaqué par les musulmans.

Si vous êtes en colère contre les fondamentalistes musulmans, c’est injuste. Pourquoi ? Parce que ces fondamentalistes représentent exactement l’islam dans tous ses aspects. Je sais qu’ils jeûnent, qu’ils prient, qu’ils obéissent aux lois religieuses et je sais qu’ils sont prêts à tuer ou ont déjà tué afin d’obéir aux lois islamiques. Il ne faut pas oublier et il ne faut pas non plus nier le fait que l’on n’a pas affaire à des fanatiques ou à des islamistes mais bien à des gens qui suivent leur foi de musulman de A à Z, qui veulent satisfaire à tous ses préceptes sans exception.

Je remarque que la sourate 9, verset 41 dit au musulman « Lancez-vous au combat, et luttez avec vos biens et vos personnes dans le chemin d’Allah ». Les musulmans ont l’ordre de faire la guerre sainte de diverses façons. et ça ne consiste pas toujours uniquement en des bombardements, la guerre, l’épée et les armes à feu, mais aussi en tactiques et ruses. Si les moyens pacifiques sont effectifs alors ils doivent être utilisés en premier, particulièrement si l’on n’a pas l’avantage de la supériorité militaire. Si l’on ne peut entrer par la porte de devant, on doit choisir la porte de derrière pour établir l’islam dans la société.

C’est une chose que l’on apprend dès l’enfance : il fut le prophète, l’envoyé de dieu, son élu et toutes ses actions furent justes, quoiqu’on puisse en penser ou ressentir, ce qu’a dit ou fait le prophète était juste. En d’autres termes quand les femmes étaient violées, quand un territoire ou une cité était conquise, cela était sain, car ces femmes n’étaient de toute façon que des incroyantes. Le prophète l’avait fait et en avait maintes fois donné l’ordre.

Si vous commencez à remettre en question de manière critique la religion ou Mohamed, vous vous sentez immédiatement coupable. Pourquoi ? Parce qu’on apprend dès le plus jeune âge que critiquer ne serait-ce qu’un peu l’islam est un défaut du comportement et non pas une critique qui se justifie. Demander : « Pourquoi Mohamed a-t-il agi ainsi ? » est un des péchés les plus graves. « Pourquoi est-ce dans le coran ? » Poser une telle question est déjà l’une des fautes les plus graves. Et c’est à ce niveau que fonctionne un bon lavage de cerveau. Dans ce système, on n’a pas le droit de poser des questions. Si j’y vois des défauts ca équivaut à un péché. Je n’ai plus qu’à ouvrir grand l’oreille et de dire : OK, quels ordres me donne-t-on, que dois-je faire ? Et lorsque l’on me donne l’ordre de tuer, je réponds : « Présent ! » et je tue.

Et puis, il y a cet édit qui menace de peine de mort celui qui abandonne l’islam pour une autre religion. Ceci est un fait indéniable. J’ai une épée suspendue au-dessus de ma tête. Ce n’est pas une situation agréable. Et ensuite on se trouve séparé de sa famille, on est ostracisé par la société musulmane dont on faisait partie, on perd une part de son cœur et de sa vie, et que ces menaces viennent de mes cercles, et non pas d’un endroit imaginaire, quelque part en Europe, ou plus loin encore, mais de mes cercles d’amis les plus proches, de ma famille … ca c’est vraiment dur à accepter.

Je sais de sources sûres que les frères musulmans avaient déjà dans les années soixante commencé à développer des stratégies visant à islamiser l’Europe, et je constate que beaucoup de ce qui avait été décidé dans les années soixante est mis en place aujourd’hui, le nombre des naissances n’en est qu’un exemple.

Dans mon livre, je dis la chose suivante : « Tout musulman est un terroriste en puissance » L’éditeur me dit alors qu’il était impossible de garder cette phrase en l’état car on ne pouvait le dire de cette manière. Je lui répondis que je pouvais justifier mes dires. Si un musulman prend sa foi au sérieux, quand un musulman relit les paroles de Mohamed et ce qui est écrit dans le coran, alors, s’il est un musulman exemplaire, alors le lendemain il sera d’abord et en premier lieu un soldat de dieu, simplement parce que cela est partie intégrante de sa foi.

Je peux affirmer pour en avoir été témoin qu’entre ce qui est dit publiquement, ce qui est dit aux chrétiens et ce qui se dit entre portes closes, dans les familles, dans la communauté musulmane, et dans les mosquées, il y a la même différence qu’entre le jour et la nuit. Parfois, je reste stupéfait de la naïveté de l’occident et de la naïveté des chrétiens qui sont si aveugles et se laissent si facilement séduire. Je suis abasourdi quand des faits avérés et tellement évidents pour les musulmans sont purement et simplement niés. Donner des somnifères à l’occident, afin qu’ils restent assoupis pendant que leurs terres s’islamisent, voilà le but.

Le cœur du message ne change pas à la traduction, il n’acquiert pas de nouveau sens comme par magie. Quand le coran dit : « Tuez-les », vous pouvez traduire par « Tuez-les », ou « Prenez-leur la vie », comme ca vous chante, mais l’essence du message est ceci : « L’incroyant qui ne se convertit pas à l’islam sera lapidé, enterré, et son sang disparaît. Le second aspect est que le coran est à l’impératif, et ses injonctions faciles à comprendre pour le plus simple des hommes : « Va et tue l’incroyant ! » Il n’y a pas besoin de philosopher. On grandit dans cette idéologie.

Et quand une femme occidentale demande à une musulmane : « Comment pouvez-vous vivre ainsi ? » la musulmane hausse les épaules et répond : « Que voulez-vous dire ? » Une femme peut seulement se révolter quand elle se dit « Mince, je suis opprimée et on ne me traite pas bien » Mais aussi longtemps qu’elle imbibe ces idées au sein de sa mère, telles que « Tu es ainsi parce que c’est la volonté d’Allah, ne me pose pas de questions », alors la question est finie avant même d’avoir commencé.

Je supplie nos hommes politiques et notre société : de grâce, ouvrez les yeux, la tolérance est une vertu bonne et importante, l’amour du prochain est une valeur chrétienne, mais la tolérance aux dépends de la vérité est d’une insondable stupidité, et le prix à payer en sera très lourd.

Nasir Ben

Al Sissi président égyptien – 28 décembre 2014 à al Azhar

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NJfnquV7MHM

Nous avons parlé auparavant de l’importance du discours religieux, et je tiens à répéter que nous ne faisons pas assez en considération d’un vrai discours religieux. Le problème n’a jamais été avec notre foi. Peut-être que le problème réside dans l’idéologie, et cette idéologie est sanctifiée parmi nous. Je parle d’un discours religieux qui correspond à son époque. Je m’adresse aux érudits religieux et aux clercs. Nous devons examiner longuement et sévèrement la situation actuelle, j’en ai parlé à plusieurs reprises dans le passé. Nous devons examiner longuement et sévèrement la situation où nous nous trouvons.

Il est inconcevable que l’idéologie que nous sanctifions soit pour notre nation toute entière source de préoccupation, de danger, de meurtre, et destruction partout dans le monde. Il est inconcevable que cette idéologie, je ne parle pas de « religion » mais d’ »idéologie », l’ensemble d’idées et de textes que nous avons sanctifiés dans le cours des siècles, à un tel point que les contester est devenu très difficile. Cela aboutit au point d’être hostile au monde entier. Est-il concevable que 1,6 milliards puissent vouloir tuer une population mondiale de 7 milliards, afin qu’ims puissent vivre dans leur monde ? C’est inconcevable. Je dis ces choses ici, à al Azhar, devant les leaders religieux et les érudits. Qu’Allah puisse témoigner de la vérité de vos intentions, au jour du jugement, concernant ce que je vous dis aujourd’hui. Vous ne pouvez pas voir les choses avec clarté quand vous êtes enfermés (dans cette idéologie). Vous devez en sortir et regarder de l’extérieur, afin de se rapprocher d’une idéologie  vraiment éclairée. Vous devez marquer votre opposition avec détermination. Laissez-moi le dire encore : nous avons besoin de changer radicalement notre religion.

Honorable imam (le grand sheik de al Azhar), vous qui avez des responsabilités devant Allah, le monde entier attend vos paroles, parceque la nation islamique est déchirée, détruite, et court à sa perte. Nous la portons nous-même à sa perte.

On trouvera ces citations, et d’autres, jugeant l’islam positivement, en wikiquote

Suite : Les prêches

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