conquête de l’inde

Bosworth 712 p 273

La conquête de Sind en 712 fut pensée par Hajjaj, le gouverneur de l’Irak, et effectuée par son commandant Muhammad b. Qasim. Les instructions de Qasim étaient de « porter la destruction sur les incroyants, de faire en sorte qu’ils acceptent la vraie religion et qu’ils croient en l’unité de Dieu. (…) Quiconque refuse de se soumettre devra être traité durement et subir des sévices corporels jusqu’à ce qu’il abjure.

Chachnamah p 273

Plus tard, Hajjaj renouvela ses ordres : « Mes ordres formels sont de tuer tous les hommes qui ont combattu, et de prendre en otages leurs fils et leurs filles. » A son arrivée à Brahminabad, Qasim obéira aveuglément et « ordonnera que tous les hommes appartenant à la classe militaire soient décapités par l’épée. Certains disent que six mille hommes furent tués, d’autres disent seize mille. Le reste de la population obtint le pardon

Chachnamah p 155 – Hajjaj, gouverneur d’Irak, rappelle Mohamed Kasim à l’ordre en Inde en 712 :

Qasim fit preuve de plus de tolérance et autorisa les habitants à exercer leur métier et à pratiquer leur religion. Mais cette façon de faire ne plut pas à Hajjaj qui, après avoir reçu le rapport victorieux de Qasim, lui répondit : Mon cher cousin, j’ai reçu votre lettre. En la lisant, ma joie et mon allégresse ne connurent pas de limite. Elle a augmente ma fierté et ma gloire au plus haut point. Il semble, d’après vos dires, que toutes les dispositions que vous avez prises pour le confort et la commodité de vos hommes sont dans le plus strict respect de la loi religieuse. Mais la façon dont le pardon est accordé par la loi diffère de celle que vous avez adoptée, car vous le distribuez à chacun, petit ou grand, sans faire de distinction entre un ami et un ennemi. Dieu dit dans le Coran (XLVII.4) : « Ô vrais croyants, lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque. » Ce commandement du Dieu tout-puissant est un grand commandement et il doit être appliqué et respecté. Vous ne devez pas être si prodigue de votre miséricorde, comme pour enlever toute valeur à cet acte. Par conséquent, ne graciez pas vos ennemis et n’en épargnez aucun, ou autrement tous considéreront que vous êtes un faible.

Cité par Ibn Waraq p 273

Alberuni 274

d’Alberuni, le chroniqueur que Mahmud avait emmené en Inde,

« Mahmud ruina complètement ce pays prospère et accomplit de merveilleux exploits, par lesquels les hindous furent éparpillés dans toutes les directions comme des atomes de poussière. Leur mémoire entretient, bien entendu, une haine tenace envers tous les musulmans.

Vincent smith 1985

Firuz Chah 275 écrivit : «J’ai ordonné que les chefs de cette communauté et les organisateurs de cette fête soient mis à mort. J’ai dans l’ensemble interdit que l’on inflige des punitions sévères aux hindous. J’ai fait détruire leurs temples et je les ai remplacés par des mosquées. »

Suite : dhimmitude

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