les femmes

Les femmes

Misogynie primaire

(2 : 228) Et les femmes divorcées doivent observer un délai d’attente de trois menstrues ; et il ne leur est pas permis de taire ce qu’Allah a créé dans leurs ventres, si elles croient en Allah et au Jour dernier. Et leurs époux seront plus en droit de les reprendre pendant cette période, s’ils veulent la réconciliation. Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est puissant et sage.

(43 : 18) Quoi! Cet être (la fille) élevé au milieu des parures et qui, dans la dispute, est incapable de se défendre par une argumentation claire et convaincante ?

Et ils firent des Anges qui sont les serviteurs du tout miséricordieux des [êtres] féminins! étaient-ils témoins de leur création ? Leur témoignage sera alors inscrit; et ils seront interrogés.

(17 : 40) Votre Seigneur, aurait-il réservé exclusivement pour vous des fils, et lui, aurait-il pris pour lui des filles parmi les anges! Vous prononcez là une parole monstrueuse.

Selon ‘Imran Ben Hossaïn, le prophète a dit : « J’ai vu le paradis et j’ai remarqué que la majorité de ses élus étaient des pauvres. J’ai vu l’enfer et j’ai remarqué que la majorité de ses habitants étaient des femmes. »   (Bukhari)

 Abou Bekra a dit : « …Quand le Prophète apprit que les perses avaient intronisé la fille de l’empereur Chosroes : – il s’écria : – Jamais un peuple ne progressera s’il confie le pouvoir à une femme. »   (Bukhari)

 Abou Bakra a dit : « …Quand l’Envoyé de Dieu eut appris que les persans avaient mis à la tête du royaume la fille de Chosroes, il s’écria : « Le peuple qui investira une femme de pouvoirs absolus ne sera jamais heureux. »   (Bukhari)

La nécessité du voile

(33 : 59) Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

(24 : 31) Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès.

Conseil européen des fatwas et de la recherche – 2002, préfacé par Tarik Ramadan

Fatwa n° 6

« Nous sommes tenus de convaincre la musulmane que le fait de se couvrir la tête est une obligation religieuse (…)

Dieu a prescrit cette tenue pudique et ce foulard pour la musulmane afin qu’elle puisse être distinguée de la non-musulmane et de la non-pratiquante. Ainsi, par sa tenue, elle donnera l’image de la femme sérieuse et honnête, qui n’est ni une séductrice ni une tentatrice, qui ne fait de tort ni par ses paroles ni par un mouvement quelconque de son corps, afin que celui dont le coeur est pervers ne puisse pas être tenté par elle. (…)

Bien que le port du khimâr, du couvre-chef ou du hijab comme on l’appelle de nos jours soit une obligation pour la musulmane, il n’en reste pas moins qu’il n’est qu’une application de la religion et non l’un de ses fondements. (…) »

L’épouse est soumise à son mari

(4 : 34) Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, haut et grand !

(2 :223) Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants!

(65:4) Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui
n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses
.

Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l’homme appelle sa femme à son lit et quand elle n’y répond pas et qu’il passe sa nuit plein de colère contre elle, les Anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin».

Conseil européen des fatwas et de la recherche – 2002, préfacé par Tarik Ramadan

Fatwa n° 32

L’époux a le droit d’interdire à sa femme de rendre visite à une femme précise, musulmane ou non, s’il craint que cela porte tort ou préjudice à son épouse ou à ses enfants, ou à sa vie conjugale.

C’est l’homme en effet qui a autorité sur la famille et qui est son gardien. Il est donc tenu de préserver celle-ci de tout ce qui l’exposerait à un danger, qu’il soit réel ou supposé, l’une des règles de base étant que la prévention du mal doit prévaloir sur l’intérêt éventuel.

Pour notre part, nous recommandons à l’homme de ne pas abuser de son autorité.

Le Mariage est interdit avec les non musulmans

(2 :221) Et n’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu’Allah invite, de part sa grâce, au paradis et au pardon. Et il expose aux gens ses enseignements afin qu’ils se souviennent!

La polygamie

(4 : 3) Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins… Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).

Un homme vaut deux femmes

(4 : 11) Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d’eux le sixième de ce qu’il laisse, s’il a un enfant. S’il n’a pas d’enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s’il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu’il aurait fait ou paiement d’une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part d’Allah, car Allah est, certes, omniscient et sage.

(2 : 282) Ô les croyants! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce qu’Allah lui a enseigné; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Allah son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. Et que les témoins ne refusent pas quand ils sont appelés. Ne vous lassez pas d’écrire la dette, ainsi que son terme, qu’elle soit petite ou grande : c’est plus équitable auprès d’Allah, et plus droit pour le témoignage, et plus susceptible d’écarter les doutes. Mais s’il s’agit d’une marchandise présente que vous négociez entre vous : dans ce cas, il n’y a pas de péché à ne pas l’écrire. Mais prenez des témoins lorsque vous faites une transaction entre vous; et qu’on ne fasse aucun tort à aucun scribe ni à aucun témoin. Si vous le faisiez, cela serait une perversité en vous. Et craignez Allah. Alors Allah vous enseigne et Allah est omniscient.

(4 : 176) Ils te demandent ce qui a été décrété. Dis : « Au sujet du défunt qui n’a pas de père ni de mère ni d’enfant, Allah vous donne son décret : si quelqu’un meurt sans enfant, mais a une sœur, à celle-ci revient la moitié de ce qu’il laisse. Et lui, il héritera d’elle en totalité si elle n’a pas d’enfant. Mais s’il a deux sœurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu’il laisse; et s’il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs. Allah vous donne des explications pour que vous ne vous égariez pas. Et Allah est omniscient.

La femme doit être accompagnée

Qaz’a a dit : « Abou Sa’id El Khodry m’a rappelé quatre prescriptions du prophète qui m’ont causé beaucoup de plaisir. Le prophète a dit : – Une femme ne doit pas voyager deux jours, à moins d’être accompagnée de son époux ou d’un parent dont le mariage est interdit. On ne doit pas jeûner durant deux jours : Le jour de la rupture du jeûne (Aïd el Fitr) et celui de la fête des sacrifices (Aïd el Adha). On ne doit pas faire de prière (surérogatoire) après les deux prières (canoniques) suivantes : après la prière du matin (sobh) tant que le soleil ne s’est pas levé, et après la prière de l’après-midi (‘assar), tant que le soleil ne s’est pas couché. On ne doit pas seller ses montures, sauf pour aller dans trois mosquées : La mosquée sacrée (la Mecque), la mosquée de Jérusalem (El Aqsa) et ma mosquée (Médine). »   (Bukhari)

L’âge du mariage pour les filles

Selon Abou Horaïra, l’envoyé de Dieu a dit : « N’épousez pas une femme non vierge sans son approbation, ni une fille vierge sans son accord. – Et en quoi réside cet accord ? lui demanda-t-on. – C’est lorsqu’elle reste silencieuse, répondit-il. »   (Bukhari)

 Aïcha (que Dieu l’agrée) a dit : « J’avais six ans lorsque le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) m’épousa et neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi. Quand nous nous rendîmes à Médine, j’avais eu de la fièvre un mois durant et mes cheveux avaient poussé jusqu’à mes épaules. Ma mère, ‘Umm Rûmân, vint me trouver alors que j’étais sur une balançoire, entourée de mes camarades. Quand elle m’eut appelé, je me rendis auprès d’elle sans savoir ce qu’elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester à la porte de la maison jusqu’à ce que j’eusse pris mon souffle. Elle me fit ensuite entrer dans une maison où se trouvaient des femmes des ‘Ansâr qui me dirent : « A toi le bien, la bénédiction et la meilleure fortune! ». Ma mère m’ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent la tête; et se mirent à me parer. Or, rien ne m’effraya et quand l’envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) vint dans la matinée; elles me remirent à lui ». –(Muslim 2547)

Suite : les relations sexuelles

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