approximations

Approximations

Dans son livre vingt-trois ans Ali Dashti affirme que : « le Coran ne contient rien de neuf, c’est-à-dire aucune idée qui n’ait pas été déjà exprimée par d’autres. Tous les préceptes moraux contenus dans le Coran sont évidents par eux-mêmes et sont communément admis. Les histoires qu’il contient sont reprises telles quelles, ou avec seulement des modifications mineures, des traditions juives ou chrétiennes, que Muhammad a recueillies auprès des rabbins et des moines qu’il a rencontrés au cours de ses pérégrinations en Syrie. (…) Dans le domaine de l’éducation morale, le Coran ne peut pas être considéré comme miraculeux. Muhammad répète des principes que l’humanité avait déjà élaborés en d’autres lieux et en d’autres siècles. Confucius, Bouddha, Zoroastre, Socrate, Moïse et Jésus avaient dit des choses semblables. (…) La plupart des rites et des obligations religieuses de l’islam ne sont que le prolongement des pratiques juives que les Arabes païens avaient adoptées », d’ailleurs le coran le reconnait à plusieurs reprises : Et croyez à ce que J’ai fait descendre, en confirmation de ce qui était déjà avec vous (2 :41).

Plagiant la bible, l’auteur du Coran, dans les sourates At-Tahrim et Myriam, change le nom d’Amram en Imran et, à plusieurs reprises, confond la vierge Marie et Myriam, fille d’Imran et sœur d’Aaron et de Moïse (19:28; 66:12; 3:30-31) , alors qu’il y a 1 500 ans entre la Vierge Marie et l’époque d’Aaron. ([1]) Marie aurait été adoptée par Zacharie, le père de Jean-baptiste (3 :36-39).

Pour la naissance de Jésus, l’auteur reprend l’histoire d’Agar, la mère d’Ismaël qui partit en un lieu éloigné à côté d’un palmier et un ange lui apparut, et il y eut une rivière (une source vive) à côté d’elle.

En 2 :249-251, l’auteur confond le combat de Gédéon contre Madian avec celui de David contre Goliath (juges 7 :5-7).

Le coran dit que le fils d’Abraham dont il est question lors du « sacrifice d’Abraham » est Ismaël (37 :102), et non Isaac (genèse 22 :2).

Selon 6 :74 le père d’Abraham s’appelle Azar, la bible le dit fils de Terah.

Selon 29 :13-14, Noé a vécu 950 ans avant le déluge ; pour la bible ces 950 ans correspondent à l’âge qu’avait Noé lorsqu’il est mort  (Genèse 9 :29).

Selon 28 :8 Hâmân était le ministre de pharaon, alors que la bible dit qu’Aman était le ministre du roi Xerxès, le roi des perses en 486 avant Jésus-Christ (livre d’Esther), le nom d’Aman était le nom d’un dieu perse, pas d’un égyptien, et pharaon vécut en 1 490 avant Jésus-Christ.

Selon 2:31, c’est dieu qui nomme les animaux alors que selon la genèse 2 :19  c’est l’homme

18 :94-100 parle de Zul-Qarnayn / Dhoul’Qarneïn (Alexandre le grand) comme s’il était monothéiste, pourtant Alexandre le grand était un grec polythéiste. Il prétendait même être le fils du dieu Zeus et d’une mortelle ! En fait le coran n’a fait que recopier le « Roman d’Alexandre » du pseudo-Callisthène, un ouvrage racontant plein d’histoires imaginaires et fantastiques sur Alexandre et qui le présentait comme un monothéiste

Selon 21 :68-71, dieu a sauvé Ibrahim (Abraham) du brasier ou le roi Nemrod l’avait jeté. Mais cette histoire d’Abraham sauvé d’un brasier n’est qu’une copie du Midrash Genèse Rabba chapitre 38 ; Et toute cette fable est construite sur la base d’une erreur de traduction. Dans la Bible (Genèse 11 :31), il est écrit qu’Abraham est sorti de la ville d’Ur en Chaldée : « UR » (qui est le nom de la ville) a été traduit par « OR » (qui signifie « feu »).

Le texte de la sourate 18:60-81 se retrouve dans l’épopée de Gilgamesh (1200 av JC) et dans la romance d’Alexandre (100 av JC).

La légende des Sept Dormeurs d’Éphèse apparue vers la fin du Ve siècle et vite répandue dans tout le moyen-orient et jusqu’en Europe, elle vient du mahabharata et est reprise telle quelle par le coran (18:9-25).

La sourate 105 fait référence à l’expédition en 570 du Négus d’Éthiopie venant venger la profanation d’une cathédrale chrétienne, expédition transformée pour les besoins de la cause en défaite…

Le coran prend des fables arabes pour argent comptant : ainsi l’histoire de la chamelle devenue un prophète (7 :73-77,85 ; 91 :14 ; 54 :29), celle des douze sources (2 :60), ou la légende juive montrant tous les habitants d’un village transformés en singes (2) parce que n’ayant pas respecté le sabbat (2 :65 ; 7 :163-166)…

Suite : contradictions


[1] Nombres (26 :59) – Le nom de la femme d’Amram était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte; elle enfanta à Amram : Aaron, Moïse, et Myriam leur sœur. En rattachant Jésus à Aaron, donc à la tribu de Levi, Jésus est retiré de la tribu de Juda et de David. Dans la tradition chrétienne, les parents de Marie sont Joachim et Anne.

[2] A propos de singe, on comprend aisément que la théorie de Darwin qui affirme que l’homme descend du singe est difficilement envisageable pour un musulman, les juifs étant assimilés aux singes

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