Mohamed

Mohamed

Mohamed (Mahomet  est une déformation polémique datant du moyen âge) signifie « bien aimé» ou « loué » et ce nom n’apparait pas avant le chef de guerre de ce nom. Dans le coran, dieu s’adresse au prophète en le tutoyant, et parfois par « Oh messager » mais il arrive qu’il s’adresse à un autre messager : Moïse ou Jésus.

On vérifie que les 4 occurrences du mot Mohamed sont des ajouts au texte, ayant chacun pour but de corriger une erreur précise.

En 3 :144 on trouve « Muhammad n’est qu’un messager – des messagers avant lui sont passés – S’il mourait, donc, ou s’il était tué ..» Cette insertion, par rapport au texte nazaréen, dans une sourate traitant de la mort au combat des combattants a pour but de combattre une erreur et d’affirmer qu’il n’a pas été élevé au ciel comme le messie et qu’il est mort.

33 :39 est une formule de fin de sourate, 33 :40 est un ajout sans relation avec le contexte, comme 33 :37 qui est un hadith pour justifier la conduite des califes, de même que 33 :50, et la suite est un collage d’une autre sourate.   Le but de l’insertion est, au moment des rivalités de succession, de confirmer que le prophète n’a pas eu de fils survivant.

47 :2 L’insertion « et ont cru en … » trouble l’antithèse  « ceux qui » …., les tirets signalent aussi un commentaire, et enfin, cette sourate nommée tardivement Muhammad s’appelait auparavant al-Qitâl, c’est-à-dire le combat à mort, à cause du verset 20 ! ([1]) Le but de l’insertion est d’affirmer que le coran est LA vérité.

48 :29 est encore un ajout, citant Marc  4 :26-28, le verset précédent contient une formule de fin de sourate. Le but de l’insertion est de préciser que c’est bien Mohamed qui est donné en exemple dans cette sourate et pas Moïse.

Mais, le portrait que les récits traditionnels brossent du prophète n’est guère flatteur et les musulmans ne peuvent pas prétendre qu’il s’agit de mensonges colportés par des ennemis : assassinat d’opposants ou de poètes critiques, décapitation de prisonniers (bataille du fossé), viol de leurs femmes (Rihana), torture (Kinana), déportation et extermination (tribus juives de Médine, tribu arabe d’Ukl). Le tout justifié par des révélations divines descendant comme par hasard au bon moment que ce soit même pour lui permettre d’épouser telle ou telle femme (son esclave copte ainsi que la femme de son fils adoptif) ou de remettre de l’ordre dans son harem.

Suite : Jésus et Marie

[1] Au fait, qui a donné leurs titres aux sourates ?

 

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