collecte du coran

Mise par écrit du coran et création de la Mecque

La tradition musulmane indique que les versets ont été révélés séparément, et concernant le rassemblement dans chaque sourate, plusieurs hadiths affirment que cela a été fait au fur et à mesure selon les indications de Gabriel à Mohamed, ainsi Ibn Faris a dit : « Le rassemblement du coran est de deux sortes : l’agencement des sourates comme le placement des « Sept longues » avant les « Miine ». Ce travail fut mené par les compagnons. Quant à l’autre rassemblement consistant à rassembler les versets de chaque sourate, il fut décidé et exécuté par le prophète (bénédiction et salut soient sur lui) selon un ordre de son maître transmis par Gabriel. Certains en trouvent le preuve dans la divergence des ancêtres pieux à propos de l’agencement des sourates. Les uns les ont classées suivant un ordre chronologique, ce qui est le cas dans la version d’Ali qui commence par la sourate Iqra suivie par la sourate al-moudaththir suivie par Noun puis Mouzammil etc. C’est aussi le cas de la version d’Ibn Massoud qui commençait par la sourate al-Baqara suivie de la sourate an-Nissaï puis de la sourate al-Imran avec des différences très importantes. C’est encore le cas dans la version d’Ubay ». Le coran d’Ibn massoud n’avait que 111 sourates, celui d’Ubay ibn kaab en avait 116 et celui de Zaid (la version qui nous est parvenue) 114.

En révélant le coran au prophète Dieu ne lui a pas demandé d’en réunir les versets et les sourates sous forme d’un livre, sinon on aurait trouvé trace de cette injonction dans le coran. Et Mahomet n’a pas recommandé à ses compagnons d’en faire un corpus, sinon on en aurait trouvé mention dans les hadiths, d’ailleurs ceux qui ont été chargé de cette tâche ont commencé par refuser de faire ce que le prophète n’avait pas fait. Enfin, Zayd et ses assistants prirent toutes les précautions nécessaires : « On n’acceptait un passage que sur le témoignage de deux personnes attestant qu’il avait été inscrit en présence du Messager d’Allâh » (Al-Itqân, volume 1, p. 100) on a donc accepté pour valider la parole de dieu uniquement 2 témoins, et pas 4 !

Après la mort de Mohamed donc, ses successeurs, les califes, ressentent le besoin d’effectuer le tri et la réunion des feuillets nazaréens, en les adaptant : le coran. Ils ont établis leur capitale à Damas, en Syrie, et pas à la Mecque, qui n’existe pas encore.

La chronique de Sébéos raconte : Je dirai encore les desseins des Juifs insurgés qui, ayant rencontré un certain temps l’assistance des Hagarènes, conçurent le dessein de réédifier le temple de Salomon; ayant découvert l’endroit qui s’appelle Saint des Saints, ils y construisirent avec les fondations et le bâtiment un lieu de prières pour eux-mêmes. Les Ismaélites, jaloux d’eux, les repoussèrent de cet endroit et appelèrent ce lieu leur [maison] de prières. [Les Juifs] construisirent dans un autre endroit, près du temple, un autre lieu de prières pour eux-mêmes.

Les conquérants de 640 (Omar et le rabin Kaab al Ahbar, originaire du Yémen et converti) ont donc reconstruit à Jérusalem le « cube » du temple, le saint des saints, mais le messie n’est pas revenu, ils se jugent donc trompés par leurs mentors nazaréens, ils rompent leur alliance avec les juifs, et se retournent contre eux. Et c’est alors que le sentiment d’appartenir à une nation supérieure leur montre la nécessité de réformer complètement leur idéologie.

Ils doivent maintenant continuer leur conquête et soumettre le monde entier, et Omar prennant le titre de calife, lieutenant de dieu sur la terre, prend la fonction du messie qui est d’éradiquer le mal sur cette terre. Il doit en tout premier lieu faire disparaitre les origines judéo-nazaréennes de l’islam, en Syrie, et les remplacer par une fiction d’arabes ignorants, polythéistes, en Arabie, que Mohamed aurait convertis. Il faut aussi créer un temple ne devant rien ni aux juifs ni aux chrétiens, donc préexistant à Jérusalem : c’est La Mecque (califat de Muawiyah 660-680), que l’on déclara fondée par Abraham et Ismaël, par Adam même, et où on construisit ce temple  « Alors, Abraham rétablira les assises du Temple avec Ismaël. ». Il s’ensuivit le changement d’orientation de la prière (la qibla) de Jérusalem vers la Mecque ([1]). Il faut encore justifier cette nouvelle croyance par un texte cohérent capable de rivaliser avec les textes juifs et chrétiens or les seuls écrits sont encore ceux laissés par les nazaréens, d’où leur réécriture, en quelques versions successives éliminées, pour élaborer le coran en supprimant les références à leurs promesses non tenues ([2]) et en privilégiant la vision messianique de conquête du monde par les justes. Pour cette réécriture, les moyens suivant sont employés : remplacement de mentions inconvenantes, ajout de mot, de noms de lieux ou de personnes, de phrases, réorganisation du texte, ordonnancement des versets, changement du sens des mots, discours complémentaire par un hadith (7), réécriture des événements historiques et géographiques, destruction des sources écrites comme des traces archéologiques. Il faut enfin donner une origine à ce texte, qui ne peut avoir été transmis par les nazaréens, d’où l’invention du prophète, qui a reçu ce livre de Dieu lui-même (Zubayr puis Abd al Malik).

Cette manipulation de l’histoire s’accompagne de résistances et de guerres civiles (fitna) et pour répondre aux questions soulevées, maintenant que le coran est figé, on invente les hadiths, qui font dire au texte ce qu’il ne dit pas et qu’on veut qu’il dise. On assiste alors à une succession de cycles : apparitions de questions et d’incohérences, discorde et contestation du pouvoir, émergence d’un chef autoritaire disciplinant l’oumma et manipulant les textes.

Il faut donc maintenant que le peuple élu, devenu oumma (meilleure commuauté), prenne possession de sa terre promise, devenue le monde.

Si tu as créé le monde pour nous, pourquoi ne le possédons nous pas en héritage  (4ème livre d’Esdras 3 :59) La terre appartient à dieu. Il en fait hériter qui il veut parmi ses créatures, et le résultat appartient aux pieux (7 :128). Dans le deutéronome on trouve : L’Éternel me dit: Lève-toi, va, marche à la tête du peuple. Qu’ils aillent prendre possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. (Deut 10 :11 )

La terre doit donc appartenir aux pieux et aux justes parce qu’ils obéissent à dieu et qu’ils doivent réaliser le salut du monde tel que dieu le veut et préparer le retour du messie.

La conquête des fils de lumière sera entreprise en premier lieu contre le lot des fils des ténèbres auxquels viendront en aide les transgresseurs de l’alliance…. la domination (des païens) disparaitra, pour que soit abattue l’impiété sans qu’il y ait un reste et sans qu’il y ait un rescapé pour tous les fils de ténèbres. Alors les fils de justice éclaireront toutes les extrémités du monde. (Règlement de la guerre 1 :7 qumran) ([3])

Dans l’apocalypse de jean, c’est la bête qui mène la grande guerre, et qui soumet les justes, et ce sont les anges qui finissent par la terrasser, pas les fils de lumière.

Boukhari rapporte  que « Pendant la bataille de Yammanéh, Abou Bakr [632-634] convoqua Zéid Ibn Sabét, un des secrétaires de Mohammad, et Omar était présent également. Abou Bakr dit à Zéid : Durant les batailles, la tuerie de ceux qui connaissaient le Coran par cœur, s’est intensifiée et je redoute qu’elle continue et que par conséquent, une partie du Coran disparaisse. A mon avis, tu dois essayer de recueillir le Coran. Zéid dit à Omar : Comment pourrais-je faire ce que le prophète lui-même n’a pas fait ? »  Mais il  s’y résolut car Ibn Abi Dawud rapporte ses paroles : Je me mis à suivre les traces du coran, en recopiant ce qui était écrit sur des feuillets, des tiges de palmiers et des pierres plates et en transcrivant ce qui était dans la poitrine des hommes [8]. Ce premier recueil fut alors confié à Aïcha, la fille d’Abou Bakr ou, selon d’autres, à Hafsa, la fille d’Omar, toutes deux épouses de Mohamed, avant qu’Othman (644-656) n’en établisse un texte officiel, et brûle les recueils concurrents. Une autre tradition affirme que la première personne qui, après la mort de Mohamed, se chargea de recueillir le Coran fut l’Imam Ali, gendre du prophète. L’ouvrage Al Etghan-la Perfection, rapporte : « Lors de l’alliance avec Abou Bakr (premier calife de Mohammad), Imam Ali resta chez lui. On dit donc à Abou Bakr qu’il se défendait de son alliance. Abou Bakr envoya le chercher et lui dit : As-tu évité mon alliance ? Ali dit : Je jure à Dieu que non. Abou Bakr lui demanda : Qu’est-ce qui t’a éloigné de nous ? Imam Ali répondit : J’ai redouté qu’il y ait des ajouts dans le livre de Dieu, je me suis alors dit que je ne me préparerais pour sortir que pour faire la prière, et cela jusqu’à ce que je l’ai recueilli.« 

Sous le califat d’Abd al Malik, al Hajjaj fit ajouter vers 700 les voyelles et les accents diacritiques, d’où nouvelle diffusion d’une version officielle, et destruction des versions précédentes [4].

Il n’existe plus aucun des feuillets nazaréens ni aucune des versions intermédiaires du coran car les califes (Abou Bakr, Umar, Othman, Ali, Muawiya, Marwan, Abd al Malik), qui se sont chargés de la compilation des versets et de leurs refontes successives jusqu’au IX° siècle, en fonction de leurs volontés politiques, ont fait bruler tous les autres recueils parallèles (ceux d’Ubayy en Syrie, d’Ibn Masud à Kufa, d’Abu Musa en Irak, …) et surtout tous les feuillets qui ont servis de sources, Hudhayfa, général conquérant de l’Arménie, aurait ainsi conseillé Othman en 645 : « rattrape cette umma avant qu’elle ne diverge sur le livre comme ont divergé les Juifs et les Chrétiens » . Et Othman envoya à chaque région musulmane une copie de ce qu’ils avaient copié et ordonna que tous autres matériaux coraniques que ce soient des morceaux de manuscrit ou des copies entières soient brulés (Bukhari  4987). Ce soucis de destruction des sources dure toujours ([5]).

Dans le manuscrit de 874 évoquant la controverse de 644 entre Said ibn Amir, l’émir de Homs et le patriarche jacobite Jean I, l’émir, antichrétien, ne mentionne ni un prophète, ni Mohamed ni le coran, mais demande une citation de Moïse dans la thora prouvant que le Messie était Dieu ! et il lui demande de se convertir non pas à l’islam mais à la loi mahgrâ (la loi des magrayé, mot syriaque signifiant : les émigrés). Muqatil ibn Sulayman, commentateur du coran, mort en 765 ne mentionne en 750 aucune chaine de transmission. Pour certains hadiths, selon les rapporteurs, il existe plusieurs chaines de transmission, différant d’un nom. Jamais on ne sait ni si ces traditions se réfèrent à un écrit, ni quel scribe a fini par la mettre par écrit et quand, et aucune date n’est donnée. Les écrits, quand il y en a eu, même tardivement, (Ibn Ishaq), ont été détruits ou amendés à une époque ultérieure, en vue de propager la vérité des clercs musulmans, et on n’en connait donc que des citations (Ibn Hisham, Ibn Bukayr). Le Fiqh Akbar, datant du milieu du VIII° siècle, ne fait aucune référence au coran. Vers 685, Ibn Zubayr « Commandant des Croyants » frappe une monnaie à Bishapûr en Iran avec la mention « Mohamed envoyé d’Allah ». Cette formule est reprise en 689 sur une monnaie à Damas. Les premières mentions écrites du nom de Mohamed, un siècle après sa mort, sont sans la formule de bénédiction « que les prières d’Allah et la paix soient sur lui ». La première utilisation de l’ère de l’hégire dans les manuscrits date de 637.

Dans la Charte de Médine, le mot musulman est absent, la toute première mention date de 691, sur le Dôme du Rocher. La première mention sur une monnaie date de 768. La première mention sur papyrus, une chronique syriaque, date de 775. Le terme ne se généralise que deux siècles après la mort de Mohamed. Et donc les mots islam, musulman, ne peuvent avoir été présents dans les premières versions du Coran, car ils n’existaient pas à l’époque des premières collectes. Les versets du Coran comportant l’un de ces mots sont des ajouts.

Les seuls documents contemporains des débuts de l’islam sont non islamiques, originaires des peuples vaincus : Thomas le presbytre (640), chroniqueur syriaque, Sébéos, chroniqueur arménien (660), Jacob d’Edesse, écrivain syriaque (698), Jean de Nikiou, chroniqueur copte (650), mais uniquement connu par une traduction tardive, et un autre chroniqueur arménien anonyme (660). La « vie de Mohamed » qu’Ibn Ichaq aurait écrite vers 754 n’a jamais été retrouvée, les sira à notre disposition, qui le citent abondamment, datent du IX° siècle (810 et 830), elles font émerger une figure de prophète, calquée sur un guerrier de l’époque, digne de louange.

Les chiites reprochent aux sunnites d’avoir falsifié le coran lors de sa mise par écrit ([6]), pour évincer la famille de Mohamed du califat et s’accaparer la part des butins réservée au prophète. Muawiya donne à son gouverneur al-Mughira, ces consignes : « Ne vous lassez pas d’insulter Ali et de demander la miséricorde de Dieu pour Uthman, de diffamer les compagnons d’Ali, de les écarter et d’omettre de les écouter; de louer, par contraste, le clan d’Uthman, de les attirer près de vous et de les écouter. » C’est une incitation officielle à la fabrication de faux hadiths. Des traditions furent donc inventées dans un esprit de polémique pour réfuter des pratiques ou des doctrines contraires, des détails sur la vie du Prophète furent inventés pour étayer des doctrines légales. Les opposants faisaient de même.

David Wood, un blogueur chrétien, constate que « Les musulmans commencent à prêter attention à l’évangile lorsqu’ils ont eu des raisons  de douter de l’islam et ils se disent : Mes imams m’ont affirmé toute ma vie que le coran a été parfaitement préservé, et là, David et d’autres me mettent sous le nez les sources de l’islam et elles prouvent que le coran n’a pas été parfaitement préservé, pourtant je sais que ces imams ont lu ces sources ! alors pourquoi me disent-ils l’opposé de ce qui est dit dans les sources ? Il est peut-être temps que j’arrête de me fier bêtement à tout ce que racontent les imams ! Il faut que j’examine les choses par moi-même ! ».

orient

Suite : l’arabe

[1] Il y eu un temps de flottement, favorisé par des rivalités et des rebellions. En 692, la construction du dôme du rocher, sorte de mosquée centripète, relance les pèlerinages vers Jérusalem. La construction d’une seconde mosquée, al aqsa, dirigée elle vers la Mecque, s’imposa ensuite pour officialiser le 1er lieu saint islamique.

[2] Vers 720, l’abandon de l’appellation émigrés qu’ils se donnaient, exprimant l’idée du nouvel exode pour celle de muminims (croyant) et musulmans (soumis) coïncide avec ce reniement des origines nazaréennes. Les mahgrayés (muhajirun – émigrés), étaient nommés par les chrétiens ismaéliens, hagarènes, tayayés ou saracènes (arabes)

[3] Les grottes de Qumran, qui contenaient les manuscrits de la mer morte, constituaient la gueniza d’une synagogue, c’est-à-dire un lieu caché où l’on remise des vieux documents usagés et des textes mis volontairement à l’écart, en en brulant la tranche. Comme dans celle du Caire, on y a retrouvé de très vieux documents de toutes origines.

[4] Alfred Louis de Prémare, dans les fondations de l’islam, cite plusieurs récits décrivant la collecte du coran, voir traditions sur la collecte du coran voir aussi http://www.capucins.net/coran-aujourdhui/Les-strates-du-Coran.html

[5] Le Yemen en 1972 a fait disparaitre les photos de feuillets de corans datant du 7° siècle découverts à l’occasion de travaux dans la mosquée, quant aux feuillets eux mêmes … Que vont devenir les nombreux manuscrits religieux circulant au Mali et en Ethiopie ? Le même sort leur est réservé qu’aux bibliothèques antiques d’Alexandrie et de Syracuse. Aucune recherche archéologique n’est possible à la Mecque, d’ailleurs la ville est interdite aux non musulmans, de même que Médine. Les sites archéologiques d’Arabie saoudite ne sont en rien protégés, au contraire, en commençant par les sites « historiques » islamiques, certains sont détruits, soi disant pour éviter l’idolâtrie, en fait pour éviter qu’on découvre qu’ils n’ont rien d’historique.

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_de_sites_liés_à_l%27Islam_précoce)

[6] Ahmad b. ‘Aliat-Tabrisi (première moitié du 9° siècle) transmet dans son livre al-Iljtikig ‘aiä ahl al-lie- d’innombrables traditions rapportant la falsification du coran (tahrif). Mais il déclare que le devoir de la taqiya, la dissimulation de son attitude en cas de nécessité, ne permet pas de fournir des informations plus détaillées. Ce sont les mentions, élogieuses, du compagnon du prophète Ali et de sa famille qui auraient été supprimées. Certains auteurs citent aussi deux sourates qui auraient été supprimées. La version éternelle de la révélation, non falsifiée, sera ramenée aux derniers jours par le messie.

[7] Le coran met en garde contre les hadiths : Ceci (le Coran) est la parole d’un noble messager. Et non la parole d’un poète […] s’il avait prononcé d’autres enseignements, nous l’aurions puni. Nous aurions arrêté (de faire descendre) les révélations sur lui. Nul parmi vous n’aurait pu l’aider. (69:40-47) Parmi les gens, il y a ceux qui soutiennent des paroles sans fondement et écartent ainsi d’autres du chemin de dieu sans connaissance et prennent (le chemin de Dieu) à la légère. (31:6) Ceux-ci sont les révélations de dieu que nous te récitons en toute vérité. En quelle parole autre que dieu et ses révélation croient-ils ? (45:6)

[8] L’apparition de l’écriture en Mésopotamie date de la fin du IVe millénaire avant JC, le papyrus 2600 av JC, le parchemin était utilisé au IIème siècle av JC, et le papier a été inventé par les chinois vers 105 ap JC. Les juifs ont écrit la thorah sur des rouleaux de parchemin. Mais sur quoi Khadidja faisait-elle ses comptes de commerce caravanier avec Mohamed ? Et si on nous raconte cette fable que les musulmans se sont transmis le coran uniquement par oral puis ne l’ont écrit que sur des omoplates de chameaux et autres pierres plates, … c’est tout simplement pour masquer que le coran n’existait pas du temps de Mohamed, qui prêchait le nazaréisme, et qu’il fut créé après coup par les califes en rassemblant et adaptant des sermons et textes  nazaréens, et pas du tout en rassemblant des pierres et des omoplates dont aucune n’aurait été précieusement conservée comme portant les révélations de la parole de dieu, alors que de simples squelettes de diplodocus sont arrivés jusqu’à nous ?

strates-du-Coran.html

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